Ciné-club: Aimons-nous vivants

Ciné-club: Aimons-nous vivants

Quand

25 mai 2026    
20h30 - 23h00

Kino am Raschplatz
Raschplatz 5, Hanovre, Basse-Saxe, 30161, Région de Hanovre

Type d’évènement

Ciné-club: Aimons-nous vivants, Lundi 25 mai à 20h30. Kino am Raschplatz..

Regarder en avant-première: Aimons-nous vivants, un film réalisé par Jean-Pierre Améris avec Gérard Darmon et Valérie Lemercier.

Synopsis

À 70 ans, Antoine Toussaint, célèbre chanteur français, sait qu’il ne sera plus capable de remonter sur scène et décide d’avoir recours au suicide assisté en Suisse. Dans le TGV qui l’emmène à Genève, il rencontre Victoire, une quinquagénaire délurée, sortie de prison pour un week-end, le temps de marier sa fille.

Bande annonce

En savoir plus:

Naissance du projet
Jean-Pierre Améris a eu l’idée du film en remplissant son dossier de retraite, craignant de ne plus pouvoir faire de cinéma. Cette peur existentielle est devenue le cœur du film : ” C’est un vrai postulat de comédie classique, c’est-à-dire que, d’un fait tragique, on fait une comédie. C’est pour cela que j’aime les comédies. Elles permettent d’aborder des sujets graves tout en offrant aux spectateurs une espèce de joie qui les rend heureux. C’est ce que j’admire chez Billy Wilder par exemple. Dans ses films, le postulat est souvent sombre et mélancolique mais il réussit à nous faire rire.”.

Un processus rapide
Dès le début de l’écriture, l’idée de situer l’histoire principalement dans un train a émergé. Améris voulait inscrire son film dans la tradition du “road movie ferroviaire”, un genre apprécié par François Truffaut. L’idée que le destin d’un personnage bascule au cours d’un voyage en train était un moteur narratif fort.

Un road movie ferroviaire influencé par Truffaut 
Condenser un roman qui se déroule sur une cinquantaine d’années en un film d’1h40 est un défi. Le réalisateur et scénariste Ken Scott revient sur ce processus : “J’ai construit le film en miroir, en balancier. Dans la première moitié, une mère se bat pour libérer son fils de son handicap. Dans la seconde, c’est le fils qui se démène pour se détacher de sa mère. J’avais envie de raconter l’histoire d’une mère qui se donne corps et âme à ses enfants, et en parallèle, l’histoire d’une émancipation.

Une alchimie évidente
Le choix du duo d’acteurs a été une évidence dès le début. Améris voulait un acteur qui soit aussi chanteur pour incarner Antoine Toussaint, et il a pensé immédiatement à Gérard Darmon. Pour le rôle de Victoire, son choix s’est porté sur Valérie Lemercier pour son humour et son excentricité. Le réalisateur a envoyé le scénario aux deux acteurs en même temps, et leur réaction a été immédiate.
ais pour le personnage d’Antoine Toussaint, ce tube est un fardeau : il est constamment ramené à cette chanson, qui semble définir toute sa carrière.

Retrouvailles
Gérard Darmon et Valérie Lemercier avaient déjà tourné ensemble dans la comédie Bienvenue à bord en 2011. L’actrice se rappelle : “Ce qui est formidable avec lui c’est qu’il joue vraiment avec ses partenaires. Il est très poreux, on joue dans ses yeux. Il invente sans cesse, propose des choses différentes à chaque prise. Et puis il adore me faire rire, ce qui est une bonne base pour démarrer la journée.”